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Documents  PLEUMAROM Anita | enregistrements trouvés : 5

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- n° 4 - 170 p.
ISBN 978-2-84950-949-4
Thème : COOPERATION INTERNATIONALE

Plus d’une décennie après la dernière crise alimentaire, la pandémie de covid-19 a de nouveau mis en lumière les dysfonctionnements et l’extrême vulnérabilité du système agro-industriel mondialisé. En dépit des engagements de la communauté internationale à éradiquer la faim dans le monde, le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire augmente, les disparités se creusent et la crise écologique s’aggrave, à mesure que le modèle d’agriculture commerciale et productiviste se généralise. Face à ce constat d’échec, un consensus se fait jour sur la nécessité et l’urgence d’une révision en profondeur des systèmes alimentaires. Mais l’orientation d’une telle transformation fait débat. Reprenant à leur compte la rhétorique du changement, les grandes firmes agro-industrielles entendent garder le contrôle. Fortes du soutien des puissances agro-exportatrices, elles comptent imposer leur modèle de « révolution doublement verte » et leur approche techno-productiviste dite « durable », comme seule réponse possible au triple défi de la faim, du changement climatique et de la croissance démographique. Les mouvements paysans et leurs alliés dénoncent cette mainmise. Contre les nouvelles logiques d’accumulation à l’œuvre, ils en appellent à une démocratisation de la gouvernance internationale et à un changement radical de paradigme : la transition vers un modèle de souveraineté alimentaire qui s’appuie sur des modes de production agroécologiques et réalise le droit à l’alimentation. (note de l'éditeur) Plus d’une décennie après la dernière crise alimentaire, la pandémie de covid-19 a de nouveau mis en lumière les dysfonctionnements et l’extrême vulnérabilité du système agro-industriel mondialisé. En dépit des engagements de la communauté internationale à éradiquer la faim dans le monde, le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire augmente, les disparités se creusent et la crise écologique s’aggrave, à mesure que le modèle ...

ALIMENTATION ; CRISE ; PANDEMIE ; COVID-19 ; SECURITE ALIMENTAIRE ; VULNERABILITE ; INDUSTRIE AGRO-ALIMENTAIRE ; FAMINE ; INEGALITE SOCIALE ; AFRIQUE DU SUD ; DROITS DE L'HOMME ; AGRICULTURE ; AGROECOLOGIE ; CRISE SANITAIRE

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- n° 3 - 176 p.
ISBN 978-2-84950-949-4
Thème : COOPERATION INTERNATIONALE

Dans l’imaginaire collectif, les violences de genre – au même titre que la pauvreté – tendent à être considérées avec fatalisme. Phénomène social banalisé, elles renvoient à l’ordre « naturel » des choses, réduites au seul fait d’« hommes violents ».
De la sorte, on oublie l’essentiel. Féminicides, viols, harcèlements ne résultent pas de comportements isolés ou « déviants », ils témoignent de ressorts patriarcaux profonds et indiquent une même représentation de l’infériorité des femmes. Ces agissements s’inscrivent dans un continuum de violence qui se déploie à toutes les étapes de la vie, dans les espaces privés ou publics et sous de multiples formes – physique, symbolique, institutionnelle… –, afin de conforter l’emprise masculine. La violence patriarcale a ses propres spécificités, mais pour l’aborder dans sa complexité, elle doit être articulée à d’autres structures de domination, telle que le mode de production capitaliste – particulièrement abusif pour les femmes – et la matrice coloniale, qui exerce des effets concrets et durables sur les territoires et les corps – principalement ceux des travailleuses pauvres « racisées ». Dans un climat délétère pour les droits des femmes – crise sanitaire et économique, campagnes anti-genre, offensives réactionnaires –, un renouveau féministe s’est affirmé ces dernières années, au départ de l’Amérique latine, autour de l’enjeu central de la violence. Et s’est amplifié, en Asie et en Afrique, par son articulation avec d’autres luttes sociales et politiques. (note de l'éditeur)
Dans l’imaginaire collectif, les violences de genre – au même titre que la pauvreté – tendent à être considérées avec fatalisme. Phénomène social banalisé, elles renvoient à l’ordre « naturel » des choses, réduites au seul fait d’« hommes violents ».
De la sorte, on oublie l’essentiel. Féminicides, viols, harcèlements ne résultent pas de comportements isolés ou « déviants », ils témoignent de ressorts patriarcaux profonds et indiquent une même ...

GENRE ; FEMME ; VIOLENCE ; RESISTANCE ; VIOL ; HARCELEMENT SEXUEL ; EGALITE ENTRE LES SEXES ; COLONIALISME ; DROITS DE LA FEMME ; FEMINISME ; MIGRATION ; AMERIQUE LATINE ; PANDEMIE ; COVID-19 ; VIOLENCE CONJUGALE ; INDE ; TERRORISME ; ISLAMISME ; IRAK ; AFRIQUE DU SUD ; INTERNET ; CRISE SANITAIRE

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- n° 1 - 175 p.
ISBN 978-2-84950-949-4
Thème : COOPERATION INTERNATIONALE

Quelque 500 000 personnes – dont de plus en plus de femmes et d’enfants – tenteraient d’atteindre les États-Unis chaque année. Pour pouvoir de là-bas, aider financièrement leur famille restée au pays. Les sommes envoyées représenteraient un huitième à un quart du PIB de leur contrée d’origine. Le phénomène, en croissance depuis les conflits politico-militaires qui ont déchiré l’isthme et les «ajustements» néolibéraux qui ont suivi, dévoile d’abord le bilan d’un modèle de développement inique. Guatemala, Honduras, Nicaragua, Salvador… Autant d’États de non-droit où la concentration des pouvoirs le dispute à la corruption et à l’impunité. L’exportation dérégulée de matières premières et la sous-traitance dans les zones franches restent la colonne vertébrale de ces économies.
L’insécurité alimentaire, la précarité sociale et la vulnérabilité climatique qui en résultent sont à l’origine de l’envie de fuir. La violence sans frein des gangs – l’ONU qualifie l’Amérique centrale de «région la plus dangereuse au monde» – précipite cet exode. Et ce alors que, sur les routes de l’exil, les écueils se multiplient au gré des politiques migratoires des pays à franchir ou à atteindre. Les États-Unis accueillent les migrant·es au compte-gouttes, expulsent ou refoulent à tour de bras. Et externalisent leur frontière en contraignant le Mexique et l’Amérique centrale à fermer les leurs. À rebours des droits des migrant·es et sans égard pour l’indispensable démocratisation des sociétés centro-américaines.
Quelque 500 000 personnes – dont de plus en plus de femmes et d’enfants – tenteraient d’atteindre les États-Unis chaque année. Pour pouvoir de là-bas, aider financièrement leur famille restée au pays. Les sommes envoyées représenteraient un huitième à un quart du PIB de leur contrée d’origine. Le phénomène, en croissance depuis les conflits politico-militaires qui ont déchiré l’isthme et les «ajustements» néolibéraux qui ont suivi, dévoile ...

AMERIQUE CENTRALE ; FUITE ; MIGRATION ; EXIL ; ETATS-UNIS ; AIDE FINANCIÈRE ; CORRUPTION ; SECURITE ALIMENTAIRE ; PRECARITE ; VIOLENCE ; FAMILLE ; ACCUEIL ; MIGRANT ; RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ; PAUVRETE ; FRONTIERES ; FEMME ; MEXIQUE ; NICARAGUA ; GUATEMALA

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- n° 1 - 176 p.
ISBN 978-2-84950-818-3
Thème : COOPERATION INTERNATIONALE

Aujourd’hui, le « numérique » est partout. Du transport à l’alimentation en passant par la santé ou le logement, difficile de trouver une sphère d’activité qui échappe encore à son emprise. Du moins dans les pays du Nord. Au Sud, les progrès de la numérisation restent plus inégaux. Ils n’en posent pas moins question. D’abord, parce que les technologies numériques reposent sur un extractivisme et une fuite en avant écologique dont le Sud est la première victime à l’échelle mondiale. Ensuite, parce que leur déploiement profite avant tout à une poignée de multinationales qui concentrent un pouvoir inédit grâce à l’exploitation de quantité toujours croissante de « données ». Enfin, parce que la gouvernance et l’infrastructure globales du numérique sont aujourd’hui dominées par le Nord et le secteur privé, avec à la clé de nouvelles formes de dépendance et d’exploitation. Mais les résistances s’organisent. Des États cherchent à promouvoir leur « industrialisation numérique » ou plus largement leur « souveraineté technologique ». En parallèle, des mouvements sociaux défendent un usage démocratique, écologique et émancipateur du numérique, face aux instrumentalisations du capitalisme de plateforme, mais aussi de la surveillance étatique. (note de l'éditeur) Aujourd’hui, le « numérique » est partout. Du transport à l’alimentation en passant par la santé ou le logement, difficile de trouver une sphère d’activité qui échappe encore à son emprise. Du moins dans les pays du Nord. Au Sud, les progrès de la numérisation restent plus inégaux. Ils n’en posent pas moins question. D’abord, parce que les technologies numériques reposent sur un extractivisme et une fuite en avant écologique dont le Sud est la ...

NUMERIQUE ; ACCESSIBILITE ; INEGALITE SOCIALE ; PAYS EN DEVELOPPEMENT ; ECOLOGIE ; RESISTANCE ; TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION ; DEMOCRATIE ; MOUVEMENT SOCIAL ; GENRE

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- n° 3 - 166 p.
Thème : COOPERATION INTERNATIONALE

Le tourisme international, moteur de développement et ferment d'humanité ! Le credo des promoteurs du secteur ne résiste pas à la déconstruction des trois illusions sur lesquelles il repose : celles de la démocratisation, de l'exotisme et de la prospérité. L'actuelle répartition des coûts et des bénéfices de l'industrie du dépaysement creuse les écarts. Sans régulation politique des flux et des impacts, pas de « tourisme durable » possible.
Au sommaire :
-Tourisme, passeport pour le développement ou pour l'exclusion?
-Écotourisme, développement et durabilité au risque du marché
-Tourisme solidaire et volontourisme
-Le tourisme, tremplin ou obstacle pour les droits des femmes?
-La touristification de l'Everest
-La consommation touristique du paradis de Goa en Inde
-Tourisme en Amérique latine : dominations ethniques, genrées et sexuelles
-Structures du système international et diffusion du tourisme en Haïti
-Du tourisme et de la pauvreté en Afrique : duel ou duo?
-Écotourisme et modèle de développement néolibéral à Madagascar
-La station balnéaire de Saly au Sénégal : développement ou déséquilibre?
Le tourisme international, moteur de développement et ferment d'humanité ! Le credo des promoteurs du secteur ne résiste pas à la déconstruction des trois illusions sur lesquelles il repose : celles de la démocratisation, de l'exotisme et de la prospérité. L'actuelle répartition des coûts et des bénéfices de l'industrie du dépaysement creuse les écarts. Sans régulation politique des flux et des impacts, pas de « tourisme durable » possible.
Au ...

PAYS EN DEVELOPPEMENT ; TOURISME ; ECOLOGIE ; DEVELOPPEMENT DURABLE ; SOLIDARITE ; DROITS DE LA FEMME ; CONSOMMATION ; GENRE ; MINORITE ETHNIQUE ; SEXUALITE ; PAUVRETE

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