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Syrie : Le pays brûlé - Le livre noir des Assad (1970-2021) COQUIO Catherine ; HUBRECHT Joël ; MANSOUR Naïla ; ET AL. | SEUIL septembre 2022

* Ouvrage - Cote : 323.28/COQ - Doc n°162378

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- 848 p.
ISBN 978-2-0215-0233-6
Thème : VIOLENCE

Ce livre redonne une voix à celles et ceux que la dictature de Hafez puis Bachar al-Assad s’est employé, et s’emploie toujours, à faire taire en Syrie et ailleurs. Il documente et dénonce des crimes que beaucoup voudraient oublier malgré leurs liens directs avec nos propres hantises (crise de l'accueil migratoire, crispation identitaire, attentats djihadistes, invasion russe de l’Ukraine…). Dans la lignée des grands Livres noirs, il retrace précisément les faits : terreur, emprisonnements massifs, tortures systématiques, sièges des villes, bombardements chimiques, exterminations ethnico-confessionnelles, « assainissement » démographique, dont il éclaire les ressorts historiques, géopolitiques et sociaux. La révolution et la contre-révolution en Syrie nous révèlent certains fondamentaux de notre temps : à la fois la puissante aspiration à la liberté des sociétés longtemps brimées, la radicalisation sans retenue de toutes sortes de régimes autoritaires et l’affaissement des idéaux démocratiques dans les pays occidentaux. Au travers de témoignages, sous forme de récits, de textes littéraires, de photographies et de dessins, éclairés par les analyses des spécialistes des conflits du Proche-Orient ou des violences de masse, cet ouvrage d’une ampleur inédite, fait donc œuvre de mémoire, d’histoire et d’avertissement. Contre le négationnisme, la banalisation, l’indifférence ou le silence. Et contre l'impunité de ceux qui, en exécutant leur mot d’ordre « Assad ou on brûle le pays », ont mis la Syrie à feu et à sang. (note de l'éditeur) Ce livre redonne une voix à celles et ceux que la dictature de Hafez puis Bachar al-Assad s’est employé, et s’emploie toujours, à faire taire en Syrie et ailleurs. Il documente et dénonce des crimes que beaucoup voudraient oublier malgré leurs liens directs avec nos propres hantises (crise de l'accueil migratoire, crispation identitaire, attentats djihadistes, invasion russe de l’Ukraine…). Dans la lignée des grands Livres noirs, il retrace ...

GUERRE ; CONFLIT ; SYRIE ; TERRORISME ; ISLAMISME ; RECIT ; TEMOIGNAGE ; CRIMINALITE ; ATTENTAT ; VIOLENCE ; MORT ; REVOLUTION ; RADICALISATION ; DICTATURE ; PROCHE-ORIENT

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- n° 116 - p.44-121
Thème : GEOPOLITIQUE

En 2019, la Cour pénale internationale (CPI) s’est distinguée par deux décisions qui ont soulevé de nombreuses critiques, rouvrant le débat sur son efficacité et l’effectivité de son travail. Le 15 janvier 2019, la Chambre de première instance I de la CPI a acquitté Laurent Gbagbo, ancien président de la République de Côte d’Ivoire, et Charles Blé Goudé, ancien ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, de la charge de crimes contre l’humanité qui auraient été perpétrés dans le pays entre 2010 et 2011. Le 12 avril 2019, les juges décidaient de ne pas autoriser l’ouverture d’une enquête pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité présumés perpétrés en Afghanistan, demandée par la procureure qui entendait, entre autres, investiguer sur les possibles exactions commises par des soldats états-uniens.
Dans les deux cas, les critiques se sont concentrées, pour les unes sur la crédibilité de la Cour à juger des crimes les plus graves et à rendre justice aux victimes, pour les autres sur sa légitimité même. Là réside le paradoxe de l’action de la CPI : faire l’objet de critiques tous azimuts par des acteurs aux attentes, aux ambitions et aux intérêts diamétralement opposés. Ces critiques ne sont pas nouvelles et ont accompagné la formation même de la CPI ; cependant, elles s’opèrent aujourd’hui dans un contexte international renouvelé, moins propice à la promotion des agences de coopération internationale et au droit international, et dans lequel les problématiques criminelles internationales n’occupent plus forcément le haut de l’agenda politique global. Mais derrière certaines de ces critiques formulées pointe également une autre réalité, celle du procès en illégitimité non pas seulement de la CPI – institution jeune dont le fonctionnement doit être amélioré –, mais de l’idée même de justice pénale internationale.

En 2019, la Cour pénale internationale (CPI) s’est distinguée par deux décisions qui ont soulevé de nombreuses critiques, rouvrant le débat sur son efficacité et l’effectivité de son travail. Le 15 janvier 2019, la Chambre de première instance I de la CPI a acquitté Laurent Gbagbo, ancien président de la République de Côte d’Ivoire, et Charles Blé Goudé, ancien ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, de la charge ...

POLITIQUE INTERNATIONALE ; INSTITUTION ; INTERNATIONAL ; DROIT INTERNATIONAL ; JUSTICE ; DROIT PENAL ; JUGEMENT ; HISTORIQUE ; ORGANISATION DES NATIONS UNIES ; LIMITE ; SOUVERAINETE NATIONALE ; DROITS DE L'HOMME ; DEFENSE ; REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

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