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Documents  DUCARRE Catherine | enregistrements trouvés : 8

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Cliniques : Paroles de praticiens en institution DUCARRE Catherine ; COSTANTINO Charlotte ; SUDRAUD Sophie ; ET AL. | ÉDITIONS ÉRÈS janvier 2022

* Périodique - Cote : CLIN 22 22 - Doc n°158339

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- n° 22 - 217 p.
ISBN 2115-8177
Thème : SANTE MENTALE

Le symptôme : un allié ?
Au sommaire :
-Le symptôme au fil des générations
-Le symptôme : un message en quête de traduction
-Le symptôme au service du moi
-Le symptôme : être ou avoir ?

PSYCHOLOGIE ; SYMPTOME

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y

- n° 21 - 248 p.
ISBN 2115-8177
Thème : SANTE MENTALE

L'insolence du symptôme
Serait-il possible de considérer le symptôme comme insolent, entendu comme « ce qui nous manque de respect », nous provoque d’un « orgueil offensant » ? Le symptôme peut s’entendre comme une provocation quand il fait effraction dans notre vie, qu’il s’impose au calme de la quotidienneté et qu’il vient provoquer un chaos, un chaos physique, un chaos psychique.

PSYCHOLOGIE ; INSTITUTION ; PSYCHOTHERAPIE ; SANTE MENTALE ; PSYCHANALYSE ; SYMPTOME

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U V

- n° 21 - p. 128-144
Thème : SANTE MENTALE

L’auteure examine en quoi les institutions psychiatriques, du fait qu’elles sont confrontées en permanence à la menace de désorganisation, ont recours à des mécanismes de défense de l’ordre du clivage qui figent la pensée et excluent ceux qui vont à l’encontre de la communauté du déni. À partir de l’exemple des réunions soignants-soignés, l’auteure montre en quoi la conflictualité est au contraire nécessaire au soin psychique. Comment penser l’institution psychiatrique comme un poste-frontière à occupation mixte, c’est-à‑dire comme un lieu qui fait symptôme, un lieu de confrontation et de compromis entre des forces qui s’opposent ? L’auteure examine en quoi les institutions psychiatriques, du fait qu’elles sont confrontées en permanence à la menace de désorganisation, ont recours à des mécanismes de défense de l’ordre du clivage qui figent la pensée et excluent ceux qui vont à l’encontre de la communauté du déni. À partir de l’exemple des réunions soignants-soignés, l’auteure montre en quoi la conflictualité est au contraire nécessaire au soin psychique. Comment penser ...

SANTE MENTALE ; PSYCHOLOGIE ; RELATIONS SOIGNANT-SOIGNE ; CONFLIT ; SOINS ; PSYCHIQUE ; INSTITUTION ; PSYCHIATRIE

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- n° 20 - 248 p.
ISBN 2115-8177
Thème : SANTE MENTALE

Intimité dévoilée, intime à retrouver
Les différentes contributions de ce numéro explorent un des paradoxes des soins psychiques en institution : comment ces soins peuvent-ils aider à construire une intimité psychique, une enveloppe pour le soi alors même que les patients sont amenés à s’y dévoiler, au travers des entretiens ou des médiations ?

PSYCHOLOGIE

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- n° 23 - 256 p.
ISBN 2115-8177
Thème : SANTE MENTALE

Ordre et désordre de l'autorité
Au sommaire :
-Les figures de l’autorité
-Crises et autorité
-Cadre externe, fonction interne
-Le déclin de l’autorité

SANTE MENTALE ; AUTORITE

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U V

- n° 22 - p. 10-14
Thème : SANTE MENTALE

Le symptôme, un allié ? Voilà qui peut paraître comme une provocation à l’égard de ceux qui en souffrent. Pourtant il n’y a pas plus pernicieux et dangereux qu’une maladie sans symptôme, sans signe avant-coureur : elle peut terrasser brutalement un individu apparemment en pleine santé. Le symptôme est étymologiquement ce qui survient avec, le signe d’un mal. Il n’est pas la maladie mais il est en corrélation avec elle.

SANTE MENTALE ; SYMPTOME

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U V

- n° 23 - p. 14-20
Thème : SANTE MENTALE

L'autorité, ou plutôt la crise de l’autorité, est dans l’air du temps, même si cette crise, d’une certaine manière, a toujours existé, bien avant Mai 68, bien avant l’analyse d’Hannah Arendt (1954). Platon, dans La République, prête ainsi à Socrate le constat que le désir de liberté chez l’être humain s’oppose en tout lieu et en tout temps au respect de l’autorité et des règles. Dans notre monde contemporain, l’accélération, la primauté de l’individu et la perte de croyance en l’avenir entraînent une rupture inédite avec l’autorité traditionnelle. Christophe Ferveur analyse ce phénomène dans ce numéro 23 de la revue Cliniques et interroge en particulier le qualificatif de « snowflake generation » : les bouleversements psychosociologiques contemporains entraînent-ils nécessairement une fragilisation de la jeunesse ?

2Aujourd’hui, les parents sont en difficulté pour imposer une autorité à leurs enfants, souvent perçue comme une forme de maltraitance. Pourtant l’autorité est un paramètre essentiel de la structuration psychique, elle instaure le surmoi et l’idéal du moi et permet le jeu entre les instances composant la psyché. Si l’autorité parentale n’est pas trop dysfonctionnelle, si la conflictualité entre interdiction et autorisation peut se jouer, André Carel nous montre que l’autorité est un véritable processus de transmission et d’identification.
L'autorité, ou plutôt la crise de l’autorité, est dans l’air du temps, même si cette crise, d’une certaine manière, a toujours existé, bien avant Mai 68, bien avant l’analyse d’Hannah Arendt (1954). Platon, dans La République, prête ainsi à Socrate le constat que le désir de liberté chez l’être humain s’oppose en tout lieu et en tout temps au respect de l’autorité et des règles. Dans notre monde contemporain, l’accélération, la primauté de ...

SANTE MENTALE ; AUTORITE ; AUTORITÉ PARENTALE ; PARENT ; RESPECT ; ENFANCE

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y

- 240 p.
ISBN 978-2-7492-6509-4
Thème : SANTE MENTALE

Les institutions de soin sont censées être un prolongement de la fonction parentale : protectrices contre les dangers extérieurs, contenantes par rapport à la menace des pulsions et des angoisses internes. Mais pour assurer cette fonction, offrir la stabilité et la compréhension nécessaires à ce rôle et éviter que ne se répètent les défaillances et les traumas, encore faut-il pouvoir s’identifier à ce que vivent les personnes accueillies. Cela suppose de pouvoir entendre et supporter les peurs et les angoisses plus ou moins archaïques ou névrotiques que les soignants sont amenés à vivre dans leur contre-transfert, souvent sur le registre de l’identification primaire : peur du débordement pulsionnel, angoisses d’abandon, de mort, peur et haine de l’autre, terreurs sans nom... Les institutions peuvent être de formidables caisses de résonance de la peur et engendrer au sein des équipes des défenses et des clivages au moins aussi marqués ou paralysants que ceux qui peuvent exister chez les patients. Le risque n’est-il pas alors que l’institution sacrifie sa fonction soignante pour assurer sa survie ? Comment tolérer d’avoir peur, en parler librement, pour éviter que l’institution ne devienne un lieu mortifère et maltraitant, un lieu où les défenses sont tellement rigides que tout mouvement pulsionnel ou d’empathie se fige ? (note de l'éditeur) Les institutions de soin sont censées être un prolongement de la fonction parentale : protectrices contre les dangers extérieurs, contenantes par rapport à la menace des pulsions et des angoisses internes. Mais pour assurer cette fonction, offrir la stabilité et la compréhension nécessaires à ce rôle et éviter que ne se répètent les défaillances et les traumas, encore faut-il pouvoir s’identifier à ce que vivent les personnes accueillies. Cela ...

PSYCHIATRIE ; INSTITUTION ; SOINS ; PEUR ; ASPECT PSYCHANALYTIQUE ; IDENTIFICATION ; EQUIPE SOIGNANTE ; ENFANCE ; ADOLESCENCE ; ANOREXIE ; RELATIONS SOIGNANT-SOIGNE ; PRISON ; MILIEU CARCERAL ; ART-THERAPIE ; ACCUEIL ; SANS-ABRI ; SANTE MENTALE

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